Titi medite!
25/10/2011 09:23 par mesamoursapoils
Les expositions sont un élément incontournable pour toute personne désireuse d’acquérir ou de commencer à élever des chats de race.
Elles représentent le point d’orgue des éleveurs qui exposent leurs plus beaux sujets de chats et font la promotion de leur activité, diffusant ainsi les races félines préservées.
Ce sont des manifestations très fréquentées, qui se déroulent généralement sur deux jours, souvent le samedi et le dimanche, dans des endroits plutôt agréables.
Elles sont organisées par les fédérations félines de chaque pays, qui sont non seulement chargées de faire connaître, apprécier, améliorer et protéger les races félines, mais sont aussi dépositaires des livres des origines ; elles délivrent les pedigrees.
En France, les expositions félines sont organisées sous l’égide du LOOF (Livre officiel des origines félines).
Il existe de nombreuses règles pour présenter un chat à une exposition. Lors de l’inscription, on délivre un règlement qui en établit la liste détaillée. Il existe cependant quelques notions essentielles que l’on doit connaître avant d’intégrer toute manifestation féline.
Tout d’abord, le chat doit être enfermé dans un sac transport chat, puis transféré dans la cage attribuée par les organisateurs, très facile d’ouverture et sans loquet.
Il faut en outre avoir sur soi le carnet de santé avec toutes les vaccinations en règle. Le chat sera identifiable grâce à un tatouage ou une puce.
Arrivé à l’exposition, le chat sera vu par un médecin vétérinaire et il ne sera admis que s’il est jugé sain et parfaitement en règle. Ses griffes devront être épointées, sans être coupées à la racine ni amputées. On peut présenter les chats à partir de 3 mois.
Rappelons que, dans certains pays européens, les chats blancs doivent être accompagnés du certificat sanitaire établi par le vétérinaire qui les suit, certificat attestant l’absence de surdité, défaut qui affecte heureusement de moins en moins les chats à poil blanc.
- agressifs
- trop toilettés avec des shampoings colorants ou un pelage plein de talc
- aveugles
- sourds
- en cours d’allaitement
- en gestation
- présentant un strabisme
- avec une hernie ombilicale, des anomalies testiculaires et la queue nouée
- à griffes supprimées chirurgicalement.
- avoir les attributs spécifiques de la race à laquelle il appartient
- jouir d’une excellente santé
- ne pas avoir de pellicules ni de nœuds dans les poils
- se laisser inspecter par le vétérinaire et le juge de compétition
- avoir une dentition complète, harmonieuse et une parfaite fermeture en cisaille des mâchoires supérieure et inférieure, sans déformations de type prognathisme inférieur ou supérieur (c’est-à-dire mandibule ou mâchoire saillante)
- avoir des yeux bien ouverts, sans défauts sur les paupières de type entropion ou ectropion, c’est-à-dire des paupières repliées vers l’intérieur ou l’extérieur.
Ne peuvent participer à une exposition canine que des chiens inscrits au Livre des origines français (LOF), c’est-à-dire des chiens à pedigree. L’instance organisatrice garantit la régularité du concours vis-à- vis de la SCC (Société centrale canine), qui dépend de la FCI (Fédération cynologique internationale), l’organisme qui préside à la cynophilie officielle mondiale et dont le siège se trouve en Belgique.
L’objectif des expositions et des concours de beauté ou de morphologie canines est d’évaluer la qualité des spécimens exposés. Les critères que le juge devra examiner sont fixés dans les standards des races approuvés par la FCI.
Le but est le contrôle et l’amélioration des spécimens de chaque race, afin de garantir les qualités minimales de ces chiens, qui doivent être d’excellents animaux de compagnie ou de travail.
Le Pedigree est le document d’identité de chaque chien. Y figurent l’ascendance du chien, son numéro de tatouage, la description de sa robe, son nom, son affixe et son numéro d’inscription au LOF.
Pour les éleveurs, les concours de beauté sont un moyen de faire valoir leur travail d’amélioration de la race, mais également le lieu où ils sont fiers d’exposer leurs spécimens.
Les expositions canines sont de différents types :
a) Concours locaux ou nationaux : ne sont en jeu ni le CACS (Certificat d’aptitude au championnat de conformité au standard), reconnu pour le standard national, ni le CACIB (Certificat d’aptitude au championnat international de beauté), qualifiant pour disputer le titre de champion international ;
b) Expositions monographiques d’une ou plusieurs races : elles sont d’ordinaire organisées par les divers clubs de race reconnus par la SCC. La qualification obtenue est prise en compte pour le championnat national ;
c) Expositions nationales de championnat (CACS) : elles sont généralement organisées par les différentes délégations de la SCC, ou par celle-ci directement. Peuvent concourir des chiens de toute race. Les prix attribués sont le CACS national ou le CACIB, nécessaire pour l’obtention de champion international de beauté de la FCI.
Il y a aussi bien d’autres expositions possibles, comme l’exposition internationale qui se tient chaque année dans un pays différent, qui peut délivrer le titre de champion international de beauté. Rappelons que tous les points obtenus seront officiellement enregistrés par les organisations canines concernées.
Le juge est l’autorité chargée d’évaluer les spécimens exposés sur le ring. Il rend sa décision par le biais des qualificatifs suivants : « excellent », « très bon », « bon », « suffisant », et « disqualifié », pour les expositions du CACS et du CACIB.
Un juge sera toujours secondé dans son travail sur le ring par au minimum un commissaire de ring. La mission de ce dernier, qui doit bien connaître le règlement de l’exposition, est d’organiser l’entrée en ordre des exposants afin que le juge puisse examiner tous les chiens ; il rédigera le rapport, ou carton de qualification, en consignant les appréciations du juge.
L’exposant doit arriver tôt sur les lieux, prendre les dossards et le catalogue où figure l’ordre d’apparition des chiens inscrits. En cas de non-conformité, par exemple du sexe d’un spécimen ou de sa classe d’inscription, il aura le temps d’en référer au comité organisateur pour y remédier.
Avoir obtenu quatre CACS décernés par trois juges différents, dont :
- un CACS au championnat de France ou à l’exposition nationale d’élevage
- un CACS dans une exposition internationale organisant une exposition spéciale de race
- un CACS dans une exposition internationale.
Décrocher le titre dans les deux ans qui suivent l’obtention de ces CACS. Le titre de champion de France est homologué par la SCC.
Variétés : a) bringé ; b) blanc et bringé
C’est un petit molossoïde, doux et très sympathique, de petite taille, parfait pour ceux qui aiment cette typologie de chien sans pouvoir en posséder de plus grand. Malgré sa petite taille, le Bouledogue français a un corps puissant, musclé, ramassé, d’une grande ossature. La tête est très forte, large et carrée : la peau forme des rides et des plis presque symétriques. Le crâne est large, presque plat, avec le front bombé ; le stop est très accentué ; le chanfrein est court et large, le nez très court et camus. Les yeux sont grands, ronds et foncés. Les oreilles sont attachées haut et portées droites. Les membres doivent être bien d’aplomb : les postérieurs sont légèrement plus longs que les antérieurs, de façon que la croupe soit un peu relevée. La queue est courte, attachée bas, tordue ou naturellement amputée, pointue à l’extrémité.
Poil : court.
Couleur : selon la variété, bringé, c’est-à-dire tigré (mélange de poils noirs et rouges pas trop foncés : un peu de blanc sur la tête et sur le poitrail est admis) ; ou bien blanc et bringé (fond blanc avec des taches tigrées).
Taille : 30 à 35 cm
Poids : 8 à 14 kg
Son histoire est plutôt mystérieuse. Les Français déclarent qu’il s’agit d’un chien autochtone mais les Anglais soutiennent qu’il descend du Bulldog. Il est probable qu’il y a eu effectivement une influence du Bulldog mais il est indéniable que la sélection et la fixation de la race sont intervenues en France.
Le Bouledogue français est exclusivement un chien de compagnie. Malgré son aspect de « molosse féroce », son caractère est très joyeux : plein de joie de vivre, il est toujours prêt à jouer et est d’une nature très douce. Il aime les enfants et est pour eux un compagnon de jeux infatigable, mais il convient aussi aux personnes âgées parce qu’il n’a pas besoin de faire beaucoup d’exercice. Quand il est plus âgé, il reste joueur et aime « faire le clown », mais il est aussi capable de se transformer en chien tranquille, réservé et paisible. Il adore son maître et a besoin de rester le plus possible avec lui. À l’occasion, il peut se montrer un gardien très vigilant.
Comme tous les chiens à museau court, il peut avoir des problèmes de respiration. Il souffre beaucoup de la chaleur et il ne faut absolument pas le laisser au soleil trop longtemps (surtout dans une voiture) parce qu’il pourrait se sentir très mal. Les femelles éprouvent des difficultés à mettre bas naturellement : il faut le plus souvent effectuer une césarienne mais cela n’entraîne généralement pas de complications car les chiennes sont très robustes. Les yeux du Bouledogue français doivent toujours rester propres.
Espérance de vie moyenne : environ 12 ans
Toujours et uniquement dans une maison. Le Bouledogue français est un chien d’appartement idéal parce qu’il a le poil ras, bave très peu, n’est pas trop aboyeur et sait s’adapter aux circonstances (jeu effréné ou tranquillité absolue) avec une grande intelligence et intuition. Il est très sensible aux humeurs de son maître.
Ce que nous avons dit à propos de sa santé ne doit pas vous faire penser qu’il s’agit d’un chien excessivement délicat : il vous suffit de bien vous en occuper en faisant attention à ses « talons d’Achille » et il vivra longtemps dans une forme splendide.